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Pauvre Nougaro

Pauvre Nougaro

Pauvre Nougaro

 

Mon destin a pris un nouveau visage

La nuit où j’ai pris ce nouveau virage

J’ai fermé les yeux sur un mur de pierre

Et les ai rouverts sur une infirmière

 

Oh, oh, oh, oh, il est en morceaux

Oh, oh, oh, oh, pauvre Nougaro

 

J’avais dans la bouche des travaux d’aiguille

Et un chien méchant dans mon jeu de quilles

Mais comme mon cœur émergeait du plâtre

Pour mon infirmière il s’est mis à battre

 

Oh, oh, oh, oh, il a le cœur gros

Oh, oh, oh, oh, pauvre Nougaro

 

Sous sa blouse blanche y avait des virages

Semblables à celui de mon dérapage

Mais quand je lui offrais mon cœur en pâture

Elle me prenait la température

 

Oh, oh, oh, oh, vaut mieux faire dodo

Oh, oh, oh, oh, pauvre Nougaro

 

Et pendant ce temps les plages étaient blondes

Mes amis chantaient sur les grandes ondes

Je rechanterai, je reverrai les filles

Elles me font marcher mieux que des béquilles

 

Elles me font courir au triple galop

Oh, oh, oh, oh, sacré Nougaro

 

 

Auteur Claude Nougaro, compositeur Hubert Giraud, © 1963.

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