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Les mains d’une femme dans la farine

Mieux encore que dans la chambre j’t’aime dans la cuisine

Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine

Quand tu fais la tarte aux pommes, poupée, tu es divine

Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine

Allez roule-moi, roule-moi la pâte

Ça me plaît, ça m’émeut

Quand je vois voltiger les mains blanches de mon cordon-bleu

Mieux encore que dans la chambre j’t’aime dans la cuisine

Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine

 

Est-ce pour ta tarte ou tes pommes que je me lèche les babines ?

Rien n’est meilleur que les mains d’une femme dans la farine

Si ce n’est mes propres mains posées sur ta poitrine

Rien n’est plus doux que les mains d’une femme dans la farine

Oh ! c’est pas de la tarte, la pâtisserie !

Non, c’est pas du tout cuit

Faut l’ver la pâte et cela exige beaucoup d’énergie

À te voir ainsi je retrouve mon âme enfantine

Rien n’est plus pur que les mains d’une femme dans la farine

C’est comme si tu étais ma mère en même temps qu’ ma gamine

Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine

 

 

(Gravy Waltz), adaptation française Claude Nougaro (1965), compositeurs Ray Brown et Steve Allen, © 1962 Peter Maurice Music, Peter Maurice Inc, Brown Ray Music.

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