J’aime ces longues demoiselles Aux minces doigts, au petit cul Perché à la cime invaincue De leurs jambes de sauterelle Devant leur pâle flamme frêle Je sens mon charbon rougeoyer Et mon sous-marin déployer Son périscope droit sur elles Fusées illuminant mes gouffres Leur miel poivré brûle mes yeux Les anges laissent derrière….
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