Ma narine applaudit à tes roses fanées Delmet Tes septembres, tes mais, je ne les connus point Leurs airs énamourés, leurs ruses de benjoin Moi je vis au Temps des roses dans le poing Tu les préférais désarmées. Mais il y aura encore un homme avec un cœur plein de pavés pour se noyer….
Commentaires récents